Tu m'as envahit, sans me demander la permission , tu es entrée dans ma vie. On s'est aimer tels des amants d'autrefois, puis tu t'es enfuis comme l'ont fait les autres mécréants. Voler Loin de toi. Voler tels un oiseau avec des ailes complétement détruites. Voilà dans quel état tu as laisser mon lamantable coeur. Lui qui n'avait rien demander. Je voulais juste gouter au bonheur éternelle. Le Bonheur inoubliable qui nous prend par les entrailles, nous montre le futur et nous encourage a avancer dans cette pénible et meprisable vie. Nous sommes tous mortels. La mort nous rattrape un jour ù l'autre. Elle m'a rattrapper plus tot que prévu. Tels un cadeau empoisée tu es arrivée avec elle, et m'a laisser là, agonisant en repensant a tout nos souvenirs. Ses souvenirs si lourds, si beaux, si romantiques a tes cotés. Je sens mon corp se vider de mon sang. Je me referme sur moi meme, essaye de me relever pour ne pas apercevoir cette éméoglobine dégoulinant le long de mes courbes. Et toi, tu es la , tels un spectateur meme de ton massacre. Tu admire ton travail que tu as confectionné durant des années. Tu savoures ta victoire, accomplie sous tes yeux. Tu es un beau sadique. Et moi sado-maso. Plus Maso que sado. Tu me fais du mal, mais d'un cotés j'aime sa. Cela me permet au moins d'attirer une dernière fois ton attention,l'attention ultime avant mon dernier souffle. Mon coeur ralenti, mon sang ne coagule plus.. Sens-tu la mort rentrant en moi ? Sens-tu l'odeur de ta satisfaction machiavélique ? Mon coeur ne bat plus et des larmes commencent à grimper vers tes yeux. Tu regrettes ? Mais non, ce sont des larmes de joies. Du moins, je ne sais pas, puisque je pars loin de toi et tes salopries. Sexe, drogues, alcool. Toutes ses conneries s'échappent de moi. Donner moi ma dose d'héroïne. Satsifaction sadisme. Tu es heureux de me voir agonisant sous tes sublimes yeux bleus. Je m'en vais pour en plus te voir sourrire de satisfaction, de ta satisfaction. Je m'en vais retrouver ma lame. Cette lame si délivrante, celle qui sait me faire du bien, celle qui arrive a faire sortir tout le mal qu'il y a au fond de moi. Non, je ne me relèverai jamais de cette chose si affreuse. Cette chose si épouvantable que tu as oser me faire.Tu me regarde, toi , d'un sourire radieux, comme i ce que tu venais de me faire te réjouissais. Mais non, tu ne gagneras pas, je ne te laisserai pas faire. Tu as trop de fois eu la victoire, la satisfaction que tu attendais. Je ne te laisserai pas une nouvelle fois gagner. Entends-tu mes cris ? Entends-tu mes pleurs ? Tu as juste reussis a me détruire et je t'en remercie. Je vis dans la peur, la peur d'entendre encore une fois :" Laisse-moi faire " ...